Le (très) beau travail du développeur web


En fonction du projet web, une agence web, une équipe ou tout expert en création de site internet webmaster, web designer, développeur web, référenceur internet, community manager, etc – se doit d’avoir une maitrise plus ou moins aiguë des langages de programmation web et de la technique web. Tout dépend d’abord de qui on parle : on attendra évidemment des connaissances plus poussées de la part du développeur web que du web designer, par exemple.

Un chef de projet peut par exemple tout à fait se reposer sur les compétences d’un développeur web tout en le guidant et en le dirigeant. Cela permet à chacun de développer l’expertise qui lui est propre. Cela permet également d’éviter des doublons chronophages, inefficaces et inutiles en termes de gestion du temps de travail, de coordination du projet web et d’organisation de l’équipe.

Si tout le monde dans une même équipe fait le même travail, la somme des travaux de chacun se nivelle. Si chacun s’attelle à sa tâche et à des tâches différentes, la somme des tâches réalisées, si elles sont réalisées avec brio et parfaitement coordonnées, donne un niveau de performance des plus spectaculaires. Chacun son métier, chacun sa virtuosité : le directeur dirige, le web designer désigne et le développeur web développe.

Ne soyons surtout pas hypocrite, également. Le travail de développement web réalisé lors d’un projet de création de site internet dépend également du budget alloué … à la création de ce site internet. De nos jours, un site internet peut être facturé entre 5 000 et 15 000 EUR. Un projet moyen – moyen au sens mathématique du terme – c’est 10 000 EUR, semble-t-il. C’est une moyenne.

Et par définition, une moyenne est toujours moyenne. Et bien évidemment, personne ne s’accordera sur cet indicateur de 10 000 EUR. Mais si ce chiffre moyen fédère tout le monde dans un désaccord global – tout le monde sera d’accord pour dire que personne n’est d’accord – on s’accordera à dire que c’est un indicateur bien pratique pour tout le monde.

Et tout le monde sera d’accord pour dire qu’un site internet à 1 KEUR, ce n’est pas le même projet web qu’une plateforme numérique dont le budget négocié s’élève à 10 KEUR. Un enfant de 10 ans, sans pour autant être un futur polytechnicien en puissance, vous le dira : c’est 10 fois moins.

Car un travail de développement web, ce sont des heures et des heures de travail. Et un développeur web attend évidemment d’être rémunéré pour son travail. On ne peut pas tout avoir : tout le monde est d’accord sur cet adage, généralement. Même si les adages sont faux, très souvent.

Un développeur web doit être capable de gérer la technique web. A l’instar d’un garagiste d’excellence, il doit être capable de mettre la main dans le cambouis. A l’instar d’un orfèvre d’excellence, il doit être capable de sertir des éléments disparates et les assortir parfaitement.

A l’instar d’un chirurgien et d’un militaire d’excellence, il doit être capable de mener ses opérations de façon millimétrée et … chirurgicale. Soyons clair : le travail d’un développeur web, pour qui sait voir, est absolument fascinant. Concrètement, il doit être à même de maitriser des langages de programmation, évidemment : le html, le php, le css, le javascript … mais il y en a bien d’autres ! Il doit être à même de créer et gérer des bases de données, également.

Savoir comment fonctionne un système d’exploitation, un navigateur internet, un hébergeur, un serveur, une base de données, une architecture web, une page web, etc. Entre autres. Savoir lire les exigences du cahier des charges du client, c’est-à-dire du commanditaire et/ou du propriétaire de la plateforme numérique.

Avoir des connaissances marketing en termes de comportement du cybernaute, comprendre le travail d’un web designer, d’un webmaster, d’un référenceur internet, d’un community manager, etc. Car son travail aura une influence capitale sur les autres intervenants du projet web tout au long de la chaîne de valeur, de l’administrateur – en amont – au visiteur final – en aval -, en passant par le webmaster. Beaucoup de savoir-faire et beaucoup de savoir-être, donc.

Une page web est un fichier avec du texte correspondant à un ou plusieurs langages inter-corrélés qui doivent pouvoir correspondre. C’est programmé. Cela signifie, entre autres, que ça n’est nullement le fruit du hasard. Très souvent, mais pas tout le temps, une page web est une page html. Quand le fichier est écrit en html, il arrive tel quel sur l’ordinateur de l’internaute via le serveur de l’hébergeur du site web de la page web correspondante.

C’est le navigateur qui transforme le html en une représentation numérique. Quand le fichier est écrit en php, la démarche est différente car c’est le traducteur du serveur de l’hébergeur qui va transformer la page web écrite en php en page web html. Mais le résultat est le même, pourra-t-on dire, puisque c’est in fine le navigateur de l’ordinateur qui va transformer le html ainsi fabriqué en une représentation numérique à l’écran.

En réalité, le résultat n’est pas tout à fait le même : sinon, il n’y aurait pas tantôt des pages écrites ab initio en html et tantôt d’autres pages écrites ab initio en php. La question de la performance du site web, par exemple, est importante, notamment la célérité d’apparition à l’écran des pages web et tout particulièrement de la home page.

Les études marketing montrent qu’aujourd’hui le cybernaute est particulièrement impatient lors du téléchargement de la toute première page d’un site web. Après, une fois sur site, il l’est moins. Il faut donc s’adapter. Et il faut que la home page d’un site internet s’affiche rapidement et efficacement. Le résultat n’est pas le même en fonction des langages de programmation utilisés et de la gestion globale du flux textuel des fichiers et de leur transformation en une représentation.

Certains langages de programmation sont utilisés en étant intégrés à d’autres langages de programmation. C’est le cas par exemple du javascript qui s’accorde parfaitement, s’il est bien programmé, au html. La page web est alors une page html avec des éléments écrits en javascript. Là aussi, le développeur web doit être un maître.

Ce serait une erreur de croire que le développeur web pianote du code comme Mozart créait des symphonies. Il y a quelques similitudes – peu nombreuses – il y a une infinité de différences. Il est intéressant à ce sujet de lire les dialogues de geeks sur les forums de geeks.

Lorsque c’est simplissime, les solutions apportées aux problèmes sont simplissimes. Lorsque c’est compliqué, le développeur web procède par tests et rejoint en cela une démarche scientifique d’excellence alliant théorie pure et expérimentation pure. La théorie sera principalement du ressort de la maitrise du langage de programmation utilisé. La pratique sera principalement du ressort de la rédaction de lignes de programmation et de l’analyse des résultats à l’écran.

Lorsque le résultat est positif, le travail ne s’arrête pas là. Il faut vérifier la représentation sur l’ensemble des terminaux les plus en vogue du moment – en fonction de leur version plus ou moins actuelle -, la représentation telle qu’elle est rendue possible via les navigateurs de référence – et là aussi, en fonction de leur version plus ou moins actuelle – et bien sûr la représentation telle que les langages de programmation la fabriquent pendant le processus de transformation en une représentation. Lire, c’est relire, disait Sartre. Dans le travail de fabrication et donc de rédaction d’une page web, écrire, c’est réécrire.

Tout au début du projet de création d’un site internet, le développeur web va analyser le brief du commanditaire et le cahier des charges correspondant. Il va par la suite réaliser techniquement et concrètement la solution numérique. Il dispose pour cela de multiples langages de programmation et de nombreuses technologies, telles que les CMS, les solutions de type framework, les kits de fichiers déjà existants.

Il peut également partir d’une page blanche, tel un Mallarmé du numérique. Ce sera alors très fastidieux mais certainement très puissant. Il dispose de solutions d’édition de texte adaptées – des éditeurs de texte tels que TextWrangler – pour écrire et réécrire, réécrire et toujours réécrire. Pour développer.

Le développeur web est au cœur du projet web, de ce que l’on pourrait appeler le mix numérique, c’est-à-dire un écosystème établi sur des impératifs de performance en termes de web design – il faut que cela soit beau, très beau -, en termes de technique pure – navigation, célérité, fiabilité, viabilité, solidité -, en termes d’ergonomie et de confort pour les futurs administrateurs, webmasters et visiteurs, en termes de référencement internet – un site web parfait tant dans la forme que dans le fond, c’est un site web que l’on trouve parfaitement dans le web -, etc.

Le développeur web doit faire en sorte que le rêve du futur propriétaire de la plateforme numérique puisse se réaliser tout en lui faisant comprendre que l’on ne peut pas prendre tous ses rêves pour des réalités. Il y a des rêves qui peuvent se réaliser. Il y en a d’autres qui ne se réaliseront jamais, sauf à défier les lois de la physique et de la métaphysique.

Le développeur web doit donc être à même à la fois de pouvoir discerner ce qui est de l’ordre du faisable – et ne jamais se retrancher derrière des pensées et des phrases amenant à des situations et des solutions de facilité – de ce qui est de l’ordre de l’infaisable – et être capable d’expliquer pourquoi c’est techniquement infaisable, quand ça l’est réellement, évidemment.

Les raisons pour lesquelles des souhaits de réalisation technique sont impossibles sont multiples et variées : fonctionnement du système d’exploitation, programmation du navigateur, incompatibilité des fichiers, célérité du serveur, etc.

Prenons, pour illustrer notre propos, un exemple extrême qui, du fait qu’il est extrême, nous permettra de mettre parfaitement en lumière notre propos et qui plus est en quelques lignes : si une marque de renom décidait de développer une stratégie de marketing olfactif dans le but de faire en sorte que ce qui ne sente pas bon puisse sentir bon grâce à une plateforme numérique diffusant des odeurs agréables pour le nez diffusées via le hardware d’un ordinateur en fonction des pages web actionnées grâce au software de ce dernier et en fonction également de l’environnement du cybernaute, nous comprendrions aisément et instantanément, sans que nous ayons à utiliser quelque flair que ce soit, que la faisabilité technique et la réalisation opérationnelle d’une telle stratégie seraient très difficiles à défendre, même pour le plus brillant des développeurs web possibles et malgré la multitude de projets de création de site internet qu’il aura pu mener avec brio tout au long de sa vie professionnelle dans son agence web.

.
Ecrit par Jérôme Perrin

.

webmaster paris agence web paris creation site web seo social media community management pixabay


Cet article vous a plu ? Laissez-nous un commentaire !

Pour tout projet digital : développement web, mise en place de stratégie numériquecréation de site webecommerce Google Adwordssite vitrineblogapplication mobileapplication webréférencement naturel (SEO), réseaux sociauxsocial mediacommunity managementwebmasteringwebmarketing, etc.

J4JAY Studio Web mettra en œuvre les meilleures solutions en parfaite adéquation avec votre projet web.

Tel  06 03 81 46 64

Email  info@agenceweb-jforjay.com

A très bientôt ! 

J4JAY Studio Web I Agence Web Paris  

http://agenceweb-jforjay.com

Agence Web Paris § J4JAY Studio Web § Agence digitale à Paris spécialiste en création de sites web, référencement internet (SEO, SEM, SMO), e-commerce, webmarketing, community management et social media

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.