Comment contribuer à la transformation numérique ?


Maitriser la transformation numérique

Dans nos différents articles, sur notre blog, nous avons analysé comment fonctionne le web, nous avons expliqué ce qu’est un site internet, nous avons développé les notions de favicon, d’url, de permalien, de CMS.

Nous avons également établi les règles de base d’un référencement naturel réussi, nous avons expliqué l’importance des stratégies de community management à l’ère de la toute puissance des réseaux sociaux, nous avons décrit le rôle d’un développeur web, d’un webdesigner, d’un référenceur internet, d’un webmaster, d’un expert en création et en administration de sites internet.

Bref, nous vous avons parlé de webmarketing.

Et nous en sommes arrivés à la conclusion suivante : ce n’est pas si compliqué que cela.

Quand c’est simplement expliqué, c’est même très simple.

C’est une bonne nouvelle.

Aujourd’hui, on peut, avec le digital, devenir millionnaire avec un investissement de départ de quelques euros comprenant l’achat d’un nom de domaine et d’un hébergement web.

Resituons le contexte économique, à l’heure où ces lignes sont écrites.

Aujourd’hui, en France, des millions de gens se trouvent sans emploi. Plus de 6 millions, apparemment. Pour une population active de 28,5 millions d’individus, apparemment. 1 personne sur 5 se trouve en situation de souffrance économique. Sans compter ceux qui gagnent une misère.

C’est aussi simple que cela.

Ramené non pas à la population active mais à la population employée dans le secteur privé (hors agriculture) et donc hors administration où la garantie de l’emploi est une condition sine qua non, le ratio précité passe de 1 sur 5 à 1 sur 4.

Cf l’article suivant du Figaro avec les chiffres dits officiels : http://www.lefigaro.fr/emploi/2015/12/10/09005-20151210ARTFIG00064-l-economie-francaise-a-detruit-pres-de-600000-emplois-depuis-debut-2008.php

Aujourd’hui, en France, près de la moitié des jeunes entre 20 et 25 ans n’a ni travail, ni formation. Près de la moitié des jeunes ayant terminé une formation recherche toujours un travail après un an de recherche d’emploi.

La France se trouve donc en situation de catastrophe économique. Elle ne doit sa survie économique qu’à sa capacité à emprunter de l’argent à des taux plus ou moins compétitifs. Le premier poste budgétaire de l’état français, c’est avec l’Education Nationale celui de la gestion et du remboursement de la dette.  Les millions de français se trouvant en situation de souffrance économique ne doivent, quant à eux, leur survie qu’à l’aide apportée par leur environnement général.

Soyons clairs : ces millions de gens qui cherchent un travail ne souhaitent qu’une seule chose. Ils souhaitent travailler. Le fait qu’ils ne travaillent pas ne vient pas de leur absence de motivation – mais du fait qu’il n’y a pas assez de travail.

C’est d’une logique implacable et incontestable.

C’est mathématique. Une population active de 28,5 Millions de personnes – 6 Millions de personnes recherchant un emploi = 22,5 Millions de postes effectifs.

Il manque 6 Millions de postes. Tout simplement.

Et il faut donc parvenir à créer 6 Millions d’emplois.

De nombreux postes ne sont pas pourvus faute de candidats, certes. Mais là n’est pas le problème. Ce phénomène est minime : il est de type structurel (les rouages traditionnels de l’économie) et non pas de type endémique. La rhétorique qui consiste à dire qu’il faut obliger les chômeurs à suivre une formation pour qu’ils travaillent est fallacieuse. C’est une erreur de raisonnement, tout simplement. Pour que 6 millions de gens sans travail se mettent au travail, encore faudrait-il qu’il y ait 6 millions d’emplois supplémentaires et vacants. Formation ou pas formation. Tout simplement.

Il faut donc créer 6 millions d’emplois en France.

Aparté : la comparaison entre la situation économique de la France et la situation économique des Etats-Unis nous éclaire. Depuis plusieurs années, la balance des créations d’emplois aux Etats-Unis est positive tandis qu’elle est largement déficitaire en France. Alors que l’on crée des emplois aux Etats-Unis – et ceci de plus en plus : des centaines de milliers en quelques années, apparemment – on en détruit en France – et ceci de plus en plus, des centaines de milliers, apparemment.

600 000 emplois auraient été détruits en France depuis 2008, selon l’article précité paru dans les pages économiques du Figaro. Et 982 000 depuis le deuxième trimestre 2001.

Le digital représente une opportunité en ce sens que lorsqu’il est compris et maitrisé, il peut être l’un des moyens de trouver l’adéquation. De trouver la réponse à la question : comment parvenir à créer du travail et des emplois en masse ?

Avec le digital, on peut passer en une journée du statut de demandeur d’emploi au statut de créateur d’emploi. En commençant déjà par créer son emploi, son travail.

Et ça, c’est vraiment génial.

Lorsque l’on cherche du travail et que l’on n’en trouve pas, on est contraint de créer son travail. Car une vie sans travail, c’est pas une vie. Et avec le digital, on peut créer son travail, on peut créer sa boîte – et on peut créer des emplois, le jour où ça va marcher du tonnerre.

Dans tous les articles de notre blog, nous avons constaté que créer un site web et maitriser le digital, c’est vraiment pas compliqué.

Encore une fois : c’est une bonne nouvelle.

Dans les prochains articles de notre blog, nous allons vous expliquer comment créer son entreprise ou sa start-up grâce au numérique et, pour ceux qui sont demandeurs d’emploi, comment passer du statut de demandeur d’emploi au statut de créateur d’emploi.

Le digital ne constitue pas le seul vivier d’opportunités pour créer des emplois et de la croissance. Bien évidemment. Nous ne l’avons jamais ni dit, ni pensé, ni même suggéré. Il y a également l’écologie ou encore le commerce équitable, pour ne citer qu’eux.

Mais ce qui est absolument génial, dans le numérique, c’est que vous n’aurez pas le frein que constitue l’investissement de départ, facteur bloquant dans bien des projets de création d’entreprise.

Encore une fois : vous pouvez créer un business phénoménal avec un investissement de départ de quelques dizaines d’euros comprenant l’achat de votre nom de domaine et l’hébergement web de votre site internet. Vous pouvez après investir au fur et à mesure en fonction des premiers résultats. Et vous avez la garantie de ne pas perdre beaucoup d’argent.

D’un point de vue purement économique, tout est relié à la notion de fond de roulement et à la notion de gestion de la trésorerie.

Dans des économies traditionnelles, l’investissement de départ est souvent très important et vous devez tout d’abord dépenser beaucoup d’argent avant même de savoir si vous parviendrez à commercialiser quoique ce soit.

Si vous êtes par exemple épicier, il faut :

> payer les premiers mois de loyer en avance + la caution

> payer les premières factures de téléphone et d’électricité avant même que votre boutique ne soit ouverte

> rénover un tantinet soit peu les locaux de votre boutique

> acheter la marchandise avant même de savoir combien de produits vous parviendrez à vendre et en combien de temps

> effectuer toutes les démarches administratives et logistiques, qui peuvent dans certains cas s’avérer très coûteuses

> etc, etc, etc.

Si votre boutique ne marche pas, vous aurez perdu plusieurs dizaines de milliers d’euros. Sans compter toutes les nuits passées à Rungis. Dans ce cas de figure, votre boutique s’arrêtera lorsque :

> Vous n’aurez plus l’argent pour acheter la marchandise, payer le loyer, les factures, etc : c’est la question du fond de roulement mentionnée plus haut.

> Votre banquier n’acceptera plus un compte à découvert : c’est la question de la gestion de la trésorerie mentionnée plus haut.

Dans ce cas de figure, c’est le dépôt de bilan.

Beaucoup de gens pensent que ce genre de faillites n’arrive qu’aux autres. Faux. Regardez autour de vous : vous verrez quantité de nouveaux magasins qui ferment leurs portes après uniquement quelques mois d’activité. Et ceci de plus en plus.

Citons un exemple. The Kase. Le concept de The Kase, au début, est très séduisant. Des magasins au design épuré et minimaliste, des accessoires pour téléphones portables modernes et tendances, une machine à la Star Trek au milieu pour expliquer au client comment son accessoire va être personnalisé, des vendeurs jeunes en T-Shirt, une caisse enregistreuse, un slogan hyper simple, quelques rayons agencés de façon simplissime, une belle communication, une promo tambour battant dans la presse – et après quelques mois … badaboum … des magasins affichant une banderole « local à céder, appeler le 01 05 08 etc ».

Un réseau qui rencontre de sacrées difficultés, dans un contexte économique français très, très délicat. Il va sans dire que dans le cas d’une économie en situation de plein emploi et assurant des taux de croissance largement supérieurs à 0,1%, le bilan serait tout à fait différent. Il est vrai qu’avec des si. 

Revenons à The Kase.

Des centaines de milliers d’Euros investis, donc.

Dieu soit loué, ça n’est pas votre argent. C’est celui, entre autres, des génies créateurs de Pixmania et PhoneandPhone.


The Kase – article avant :

http://www.journaldunet.com/ebusiness/commerce/the-kase-site-marchand.shtml

The Kase – article après :

http://www.channelnews.fr/the-kase-ferme-un-quart-des-magasins-repris-a-the-phone-house-23624


Pour vous éviter d’importants déboires financiers, nous allons, dans nos prochains articles, vous expliquer pas à pas comment créer votre business sans jamais encourir le risque d’une débandade financière.

Avec le digital, vous pouvez tester des idées de business tout en les mettant en veille si la solution économique créée ne trouve pas son marché ou si le contexte économique entrave son marché.

Encore une fois : ça, c’est vraiment génial. Et c’est une très bonne nouvelle.

Dans le cas de commerces traditionnels, si l’idée est belle mais qu’elle ne rencontre pas son marché, c’est le dépôt de bilan immédiat. Vous n’allez pas, en effet, continuer à payer plusieurs milliers d’euros pour le loyer de votre fond de commerce si vous n’arrivez pas à vendre une seule betterave ou seul chou fleur.

Dans le cas de commerces dits numériques, si l’idée est belle mais qu’elle ne rencontre pas son marché, vous pouvez la mettre en veille. Au pire des cas, cela ne vous coutera uniquement les quelques euros dépensés pour le nom de domaine. Pour ce qui est de l’hébergement web, si vous optez pour une solution d’hébergement web incluant plusieurs noms de domaines et plusieurs sites internet, les coûts d’hébergement web du site web (et de son idée) mis en veille seront ventilés dans l’ensemble des coûts de l’hébergement web global pour l’ensemble de vos business.

Nous allons vous expliquer comment procéder, pas à pas. Encore une fois : c’est facile.

Dans nos prochains articles, nous allons vous expliquer comment :

> concevoir et mettre en œuvre un modèle économique qui puisse parfaitement évoluer dans un écosystème digital – puisque c’est grâce à cet écosystème digital que vous pourrez être créateur d’emploi et d’entreprise sans perdre votre argent, si ce n’est quelques euros au départ

> créer un nom de domaine : 1er investissement de quelques euros

> choisir son hébergement web : 2ème investissement de quelques dizaines d’euros

> mettre sur pied son site web avec des solutions et des fichiers libres de droit

> élaborer et mettre en place un plan de promotion pour assurer le succès commercial de votre entreprise.

Nous allons même vous expliquer comment référencer un site marchand et créer votre propre boutique en ligne.

C’est un processus au cours duquel vous allez apprendre à :

  1. Concevoir, élaborer, développer une solution (un produit, un service, etc).
  2. Fabriquer cette solution.
  3. Diffuser, distribuer, écouler cette solution.
  4. Faire la promotion de cette solution.
  5. Parvenir à un seuil de rentabilité acceptable.
  6. Pouvoir avoir bon espoir de développer de façon considérable votre business et bien gagner votre vie.
  7. Pouvoir, si tout marche comme sur des roulettes, investir un % de votre chiffre d’affaires dans la conception, l’élaboration et le développement de nouvelles solutions (produits, services, etc).
  8. Retour à la ligne 1.

Et vous allez :

1. Maitriser la transformation numérique.

2. Créer votre entreprise.

3. Créer votre travail.

4. Contribuer à la transformation digitale avec votre site web.

5. Surfer 🙂

(si ce n’est déjà fait)

Et tout cela grâce à ce que notre époque appelle la transformation digitale. Grâce au digital. Grâce au webmarketing.

agence web jerome perrinEcrit par Jérôme Perrin

Retrouvez-moi sur jay-webmarketing.com

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