Faites pulser votre intuition d’entrepreneur avec le webmarketing


Lors de tout projet de création de site internet directement lié à une création de société, il faudrait ajouter, en plus du webmarketing, une composante liée aux notions de savoir-être, de personnalité, de savoir-faire et de compétences. Car qui vous êtes, votre caractère, vos valeurs, votre façon de voir le monde, vos principes, ce que vous savez faire joueront un rôle clé dans le succès de votre future entreprise, quelle qu’elle soit. On peut imaginer ce succès comme un monument qui viendrait se poser sur un socle fait de trois pieds ou de trois piliers, peu importe finalement comment on les appellera :

> Celui de l’évolution professionnelle : votre cœur de métier, vos compétences, votre identité, ce que vous êtes, ce que vous n’êtes pas.

> Celui du produit : au final, c’est toujours un produit que l’on commercialise. Et on comprendra que mieux un produit est réussi, mieux il se vendra.

> Celui du marché : pour qu’un produit se vende, quelle que soit sa qualité, on comprendra qu’il faut un marché, existant ou en latence. Et plus il y a un marché important, plus quelque chose peut se vendre aisément.

On peut également se représenter ces trois éléments comme 3 sphères qui doivent pouvoir se recouper, l’espace à faire fructifier et capitaliser correspondant à celui que chaque sphère occupera en commun.

Il existe de nombreux ouvrages traitant des notions liées à l’évolution professionnelle. Il existe également de nombreux ouvrages traitant des notions et des concepts de marché et de marketing. Il existe enfin de nombreux ouvrages traitant spécifiquement du développement produit.

L’objet de ce blog est de mettre en lumière les formidables forces et opportunités que représente le webmarketing. Mais il faut être clair : vous pourrez maitriser à la perfection le webmarketing, mais si vous n’avez pas un produit de grande qualité correspondant à un marché important, en devenir ou non, ça ne collera pas.

Un élément qui est très peu cité dans de nombreux ouvrages est celui de la motivation. Si ce que vous faites ne vous motive pas, cela sera difficile. Beaucoup d’entrepreneurs qui créent un site internet se posent la question de savoir ce qu’ils pourraient commercialiser. Parfois, ils n’ont pas de produit. Dites-vous bien une chose : si vous vous trouvez dans cette situation, si vous n’avez pas de produit, vous avez une passion. Et c’est dans cette direction qu’il faut aller. Une passion est motrice de par elle-même. Une passion avance toute seule. Une passion peut faire déplacer des montagnes. Renaud aurait pu chanter : « C’est pas l’homme qui s’empare des passions, ce sont les passions qui s’emparent de l’homme ». Quand on demande à Bob Dylan, par exemple, comment tous ces textes lui venaient, il répond : « toutes ces chansons me venaient comme ça, je ne sais pas vraiment pourquoi ». La passion, c’est ça.

Il y a un terme que l’on voit très souvent dans la littérature économique et plus spécifiquement dans les blogs traitant du webmarketing – et notamment ceux administrés par des Américains : niche. Marché de niche, niche market, segmentation de niche, niche strategy, etc. Pourquoi ? La niche, d’un point de vue économique, définit cet espace restreint où il y a encore très peu voire pas de concurrents et potentiellement de belles ventes à réaliser. Si l’on réfléchit bien, de très nombreux nouveaux produits qui ont réussi à révolutionner nos économies en créant de nouvelles industries et de nouveaux marchés ont tout au début occupé un espace minime voire microscopique dans l’économie de leur pays. Les premiers ordinateurs personnels, les premières voitures, le fameux coca-cola du pharmacien, les malles en bois de luxe, etc. Ces marques et ces produits ont percé car les entrepreneurs qui les géraient ont réussi à fabriquer un produit hors norme qui correspondait à une attente en latence hors norme, à un marché qui n’existait pas mais qui ne demandait qu’à exister. C’est comme cela que la niche est devenue chenil puis marché de masse.

Idéalement, il faudrait parvenir à reproduire ce type de succès. Parvenir à fabriquer un produit de forte valeur sur un marché de forte valeur en devenir. Et la niche a ceci de formidable qu’elle n’offre de place qu’à une seule personne. Il faut donc la trouver. Et pour cela, il faut écouter son cœur et trouver l’adéquation parfaite entre votre personnalité, un produit et un marché.

Mais revenons au webmarketing.

Vous pouvez tout faire parfaitement. Et ne pas avoir suffisamment d’entrées d’argent. Pire, vous pouvez perdre beaucoup d’argent si vous décidez d’investir personnellement beaucoup d’argent en espérant un retour sur investissement (ROI) conséquent. Avec le webmarketing, vous pouvez plus que limiter le risque financier lié à toute création d’entreprise : vous pouvez le réduire à néant.

Car quelle que soit la stratégie choisie, cela se jouera sur quelques paramètres qui feront la différence.

Parfois, l’intuition mathématique, ça peut vraiment aider 🙂

0,99365 = 0,03

1,00365 = 1,00

1,01365 = 37,8

365 = Nombre de jours sur une année classique

Cas 1 : Grosses pertes d’argent à cause d’un ROI déficient

Cas 2 : Pas de perte d’argent mais faible ROI

Cas 3 : Pas de perte d’argent et fort ROI

ROI = Retour sur investissement

Il n’y a pas de corrélations particulières à chercher à la lecture des lignes qui précèdent.

Il y a une intuition à faire pulser.

Si vous créez une entreprise sans faire du webmarketing la stratégie qui sera au cœur de votre modèle économique en plus du produit que vous commercialiserez, vous pourrez vous trouver confronté à la situation des Cas 1 et 2 précités.

Si vous créez une entreprise en faisant du webmarketing la stratégie qui sera au cœur de votre modèle économique en plus du produit que vous commercialiserez, vous ne pourrez pas vous trouver confronté à la situation du Cas 1 précité.

En tout cas vous aurez la possibilité, en fonction de votre modèle économique, d’exclure cette hypothèse, ce qui n’est pas le cas par exemple dans le retailmarketing (un magasin, par exemple) où vous ne pourrez pas exclure cette hypothèse car il vous faudra bien engager tout une série de dépenses avant de ne pouvoir engranger quelque revenu.

Le raisonnement ne vaut pas si vous dépensez beaucoup d’argent dans le développement web d’une application numérique par exemple. 

Tout dépend en fait comment vous aurez anticipé et pensé votre modèle économique et la gestion de votre futur fond de roulement. Lire à ce sujet notre article traitant, entre autres, de la question du fond de roulement dans une démarche globale de webmarketing.

L’objectif, c’est le cas 3. Et avec le webmarketing, vous avez la possibilité d’éliminer d’emblée un des deux cas qui posent problème, qui plus est celui qui pose le plus problème : le cas 1, celui avec de grosses pertes d’argent à cause d’un ROI déficient.

De sorte qu’avec le webmarketing, vous pourrez n’avoir qu’à anticiper deux possibilités :

  1. pas de perte d’argent mais faible ROI
  2. pas de perte d’argent et fort ROI

Si, sur les 2 cas qui posent problème, vous parvenez à en éliminer un d’emblée, et qui plus est celui qui pose vraiment problème, cela ne fait qu’augmenter – et plus que fortement – vos probabilités d’arriver au cas qui est votre principal objectif : pas de perte d’argent et un fort ROI.

Quand vous ajoutez à cette stratégie économique le fait que, si un concept numérique ne prend pas forme pour quelque raison, vous pouvez le laisser en veille, attendre que son marché devienne suffisamment mûr et passer à un autre concept produit <=> marché et parvenir à un ROI conséquent tout en étant sûr de ne pas perdre d’argent grâce au webmarketing : et bien si vous poursuivez vos efforts et persévérez, vous réussirez.

La clé, c’est de parvenir à trouver un chemin et un lien entre un groupe d’individus et un produit. Il faut que ce produit soit de grande qualité, évidemment, et il faut que ce groupe d’individus soit prêt à dépenser suffisamment d’argent pour votre produit pour que vous puissiez vivre de votre commerce. Evidemment.

En fait, ça n’est pas si évident pour beaucoup de gens. Le fait qu’un groupe d’individus apprécie un produit est une chose. Le fait qu’un groupe d’individus se dise prêt à acheter un produit, c’est bien. Mais ce qui compte, c’est le fait qu’un groupe d’individus achète vraiment votre produit. Et pour qu’un groupe d’individus achète un produit, il faut que ce groupe d’individus veuille vraiment acheter ce produit. Il faut faire en sorte que ce produit, et bien ce groupe d’individus, il le lui faut absolument, ce produit.

On en revient à la notion de valeur. La plupart des gens seront près à dépenser une certaine somme d’argent pour votre produit si et seulement si ils considèrent que le bénéfice qu’ils en tireront sera supérieur à la somme qu’ils auront dû dépenser pour acquérir ce produit. L’achat doit quasiment aller de soi. Et vous remarquerez que quantité de produits de grande consommation sont achetés car cela va de soi, pour ceux qui les achètent, d’avoir un téléviseur, un téléphone, un frigidaire, une cafetière, un aspirateur, une voiture, un bouquet numérique, etc. Et quand vous réfléchissez bien, ces produits sont achetés par des gens pour qui il leur faut absolument ce type de produits alors qu’en fait tous ces produits sont superflus. Superflus parce qu’il ne leur faut absolument pas ces produits. Ils pourraient très bien vivre sans et ils vivraient peut-être même bien mieux sans.

Cela peut aller de soi. Dans le monde économique et tout particulièrement celui des start-up et des jeunes pouces, il est un autre terme qui est très souvent évoqué : pivot. Ce terme va également nous éclairer. L’idée économique du pivot dit qu’il faut être capable de changer (bref, pivoter) dès qu’un concept n’apporte pas les fruits escomptés. Le tout premier employé de Skype, société qui a créé l’une des plus grandes révolutions dans le monde des communications et ceci en toute discrétion (puisqu’il est aujourd’hui possible de téléphoner à l’autre bout du monde tout en se voyant – et en plus : gratuitement), recommande même de fabriquer et tester un nouveau concept économique chaque mois et de changer (bref, de pivoter) tant qu’un concept n’apporte pas de réel chance de gains et de retour sur investissement. Il recommande en fait carrément de faire un pivot par mois – du moins tant que ça ne marche pas – tandis que d’autres prôneront de changer de concept uniquement après minimum un an, et donc de réaliser un pivot par an uniquement, pour des raisons très souvent de pur conformisme. Le lieu commun dit en effet que l’on ne peut pas tester sérieusement une idée de marque ou de société – bref un concept économique – sur une période inférieure à 1 an. Une autre idée préconçue dit qu’il faut 5 ans à toute entreprise pour arriver à de bons résultats économiques. Ce sont des clichés. C’est le langage de la norme, celui du conformisme ambiant. Le tout premier employé de Skype, quant à lui, recommande une stratégie totalement différente. Et le fait est que pour bien des businness, on arrive très bien à juger de la crédibilité d’un concept en un mois au lieu de 5 ans. C’est ainsi et avec cette méthode que ce même tout premier employé de Skype, portant le doux nom estonien de Taavet Hinrikus, a créé une autre société génialissime au concept génialissime qui devrait révolutionner le système des transactions financières entre comptes bancaires d’un pays à l’autre : TransferWise.


Un très bel article avec une interview de Taavet Hinrikus : http://www.journaldunet.com/web-tech/start-up/taavet-hinrikus-taavet-hinrikus-transferwise.shtml


Mais pivot ou pas pivot, il faut que le concept crée du cash.

Tout le monde comprendra en effet que savoir pivoter, c’est bien, mais que savoir faire rentrer de l’argent, c’est mieux.

Pour arriver un jour à créer un concept qui crache du cash en abondance, il faudra peut-être créer une multitude de concepts et les tester les uns après les autres. Et on comprendra facilement que, à chaque concept, plus tôt on s’apercevra qu’un concept n’est pas assez viable, mieux ce sera. Car on pourra d’autant plus rapidement tester un nouveau concept qui pourrait s’avérer être viable, c’est-à-dire rentable et présentant un niveau élevé de ROI.

L’intérêt du webmarketing, c’est que l’on peut rapidement tester et évaluer la viabilité d’un projet économique. Tout votre entourage peut par exemple vous dire qu’il faut absolument créer un service de conciergerie haut de gamme pour une clientèle internationale fortunée venant séjourner à Paris. Vous pouvez également vous laisser séduire par cette idée et construire un beau site internet parfaitement référencé. Mais si votre nouveau site internet ne génère aucun lead, ni aucun email, ni aucune demande, vous pourrez grâce aux outils webmarketing savoir d’où vient exactement le problème.

Dans ce genre de situation, beaucoup de gens affirmeront d’emblée que le problème vient du site internet. Ce sont généralement les mêmes qui disent au début que le site internet était vraiment très bien. Mais si vous vous apercevez qu’apparemment, d’après les Google Analytics et la Google Search Console, les clients potentiels que vise le site ne cliquent pas et ne vont pas sur le site, alors qu’il apparaît sur des mots clés et des combinaisons de mots clés stratégiques sur les principaux moteurs de recherche, force sera de constater que ce type de propos sont basés sur de grossières erreurs de raisonnement. Car dans ce cas de figure, le problème ne viendra pas du site vu que les gens … ne voient même pas le site. Vu qu’il n’y a pas de clics. Et s’il n’y a pas de clics, c’est qu’il n’y a pas (encore) de marché. Une fois ce constat fait, c’est là où il est très important de savoir pivoter.

Savoir pivoter, c’est savoir classer l’idée. En un tiers de seconde. Et passer à autre chose. Sans aucun regret.

De toute façon, chaque site internet créé s’apparente à un jeune pouce qui pourra un jour proliférer s’il venait à entrer en adéquation avec un marché qui viendrait également à éclore. En les maintenant en veille, tous ces sites internet créés seront comparables à une pépinière de jeunes pouces, une pépinière de sites web, une pépinière de concepts économiques. Le tout est de savoir lequel aura le plus de potentiel.

Pivoter, c’est donc passer à autre chose. Mais alors passer à quoi ? Passer à un autre concept. Et lorsque l’on réfléchit à la multitude de possibilités de concepts et de projets économiques qu’offrent le digital et le webmarketing, la difficulté, c’est de choisir.

Et pour choisir, il faut savoir écouter son cœur.

Et quand le battement s’accélère, c’est que c’est très bon signe.

Car ça devient moteur.

agence web jerome perrinEcrit par Jérôme Perrin

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